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L'equipe - Organiser des evenements - L'arbre a palabres

 

Février 2010

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ACAGO Jam Session avec Saraaba Team


Jazz, swing, afro, acoustique, world music…

 


Avec Toâbé (flûte), Djaly Babou Diabaté (kora), VR2Sax (sax), Malick Ndiaye (percussions djembé/sabar), Sokin Khan (percussions dholak), Pintoo (guimbarde, castagnettes), Sacha (guitare) et des invités…

Mardi 9

21h00

Entrée libre - Consommation obligatoire

Babou Diébaté & Kayra Kounda (Mandingo Groove)

Le korafola (joueur de kora) Dialy Babou Diébaté est né en 1967 à Sédhiou en Casamance au Sénégal. Neveu du virtuose de la kora Soundioulou Cissokho, fils d’Oumar Diabaté et cousin de Djéour Cissokho, tous deux également joueurs de kora.
Dialy Babou Diébaté débute à l'âge de 5 ans dans les baptêmes et les mariages de sa région, monte en 1989 son premier groupe, Tam-Tam Sacré, mêlant kora, djembé et tambour sahourouba dans une fusion musicale reggae, mandingue, zouk et rythmes de Casamance. En 1996, à Dakar, il crée le groupe Kayra Kounda (le havre de paix), un trio djembé, kora et flûte traversière et se produit dans divers lieux dakarois dont le Centre Culturel Français de Dakar.
En 2009, Dialy Babou Diébaté s'installe à Marseille puis fait une résidence à Valenciennes en compagnie d'artistes du Laos, du Cambodge, d'Ouzbékistan et du Tibet, une initiative du Jeune Théâtre International. Depuis, Dialy Babou Diébaté se produit en compagnie du percussionniste Malik Ndiaye, du flûtiste Toâbé et du saxophoniste Hervé Thole alias « VR2Sax ».
(Site : http://www.myspace.com/baboukayrakounda)

* entrée libre/Conso obligatoire


Jeudi 11 février

21h00

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

Noun Yaré (afro folk / fusion)

Natif des montagnes du pays Bamoun à l'Ouest du Cameroun, l’auteur, compositeur, interprète et multi instrumentiste, Noun Yaré, s'initie aux musiques et instruments traditionnels tout en s'imprégnant de sonorités d'ailleurs. Pendant plusieurs années, il accompagne au tambour ou au chant des groupes de ballets traditionnels.
Noun Yaré collabore ensuite avec Djamo Record qui le produit sur plusieurs scènes camerounaises, notamment à Douala et à Kribi. Arrivé en France au printemps 2001, Noun rencontre et collabore avec des artistes d'horizons divers, comme Toup’s Bebey, Guy Nsangué, Greg Martens, Johanne Mathaly… plus tard, il crée un groupe et fusionne ses chansons inspirées de l'imaginaire Bamoun aux sonorités classiques données par des violoncelles et clarinettes. Après plusieurs concerts et festivals (Festival Villes des Musiques du Monde, Maroquinerie, Festival Soliday’s, 1ère partie de l’Orchestra Baobab ou encore d’Afel Bocoum…), Noun enregistre en 2005 Yaré (Bolibana), produit en partenariat avec la Sacem. Ce premier opus lui vaut d’être sélectionné dans les Réseaux Francophonie Diffusion, Itinérance Rif Maad 93 Baicila, et de participer au Midem 2002. En outre, Yaré sera l’album du mois de Juillet 2007 sur Radio Africa n°1 et sera diffusé sur divers médias : FIP, RFI, Aligre FM, Alter Musica, Qatar FM, CBJ Chicoutimi (Québec), Helsinki (Finlande), Ottawa (Canada)...
Sa rencontre, au printemps 2007, avec Sida Bessaih et Renaud Tenoux est le début d'un nouveau projet de fusion mêlant chant bamoun, clarinette, sanza, guitare, harmonica, udu et percussions djembé. Le groupe qui tourne en Europe (France, Allemagne, Scandinavie, Espagne..) et en Afrique (Cameroun) s'enrichit de nouvelles couleurs avec l'arrivée, en 2009, d’Yves Terrat à la basse. Un an plus tard, Noun se lance dans le conte musical, avec « Kesansé », une sa création qui connaîtra un immense succès : 200 représentations en France de mai 2008 à janvier 2010.
(Site : http://www.myspace.com/nounyare)

* entrée libre/Conso obligatoire

Vendredi 12 février

 

21h00

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

 

Sira Dramé (world music/soninké/peul

Sira Dramé est née le 21 novembre 1972 à Sélibaby, 10ème région de Mauritanie capitale régionale de Guidimaka. Issue d’une famille maraboutique, enfant d’une mère Peule et d’un père Soninké, elle chante depuis sa plus tendre enfance. C’est en voyant les spectacles des groupes de quartier à Sélibaby qu’elle découvre son amour pour la musique à l’âge de 8 ans. Elle fait ses premiers pas sur scène lorsqu’elle intègre à ses 12 ans une troupe de théâtre. Elle effectuera avec eux de nombreuses représentations à travers l’Afrique de l’ouest. C’est à ce moment que se précise clairement pour Sira Dramé l’envie de devenir artiste professionnelle. Sira commencera à jouer des instruments avec le djembé et la calebasse puis découvre la guitare à travers le folk peul à 14 ans. En Mauritanie, la musique n’est pas prise au sérieux, elle est considérée comme un jeu, si bien que pour avancer en tant qu’artiste Sira Drame a dû se confronter à de nombreuses épreuves : problèmes familiaux, jugements de valeurs sur les droits de la femme et la position qu’elle doit avoir dans la société mauritanienne, liberté d’expression et répression. Mais Sira se bat pour vivre sa passion. C’est en 2005 qu’elle vient s’installer en France, lassée des difficultés et du manque de liberté vécu en Mauritanie. Là-bas aucun avenir n’était possible pour la musique, il fallait donc faire un choix. C’est à Bagneux, région parisienne, qu’elle s’installera avec ses enfants et créera une association culturelle « Union en France des jeunes Ferlo de Sélibaby ». Sira monte une troupe de danse et travaille de pair avec la mairie pour monter des projets et évènements artistiques. Son but : valoriser la culture africaine. Parallèlement elle poursuit ses projets musicaux, se produit sur scène, et prépare doucement son premier album. C’est en avril 2009 que « Sélibaby » sortira en France. Sira Drame a entièrement autoproduit ce premier opus chanté en peul et soninké. C’est enfin un rêve qui devient réalité. Elle nous offre un album riche et pluriculturel, où le texte prime autant que la musique. A travers sa voix Sira Drame nous exprime ses idées, nous fait réfléchir, danser et aussi voyager.
(Site : http://www.myspace.com/siradrame)

Samedi 13 février

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

ACAGO Jam Session avec Saraaba Team


Jazz, swing, afro, acoustique, world music…

 


Avec Toâbé (flûte), Djaly Babou Diabaté (kora), VR2Sax (sax), Malick Ndiaye (percussions djembé/sabar), Sokin Khan (percussions dholak), Pintoo (guimbarde, castagnettes), Sacha (guitare) et des invités…

Mardi 16

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 


Léo Bvégadzi (akoustik/jazz/afro beat)


Léo Bvégadzi navigue entre musique acoustique, jazz et beats africains…
Originaire du Congo-Brazzaville, Léo Bvégadzi est né avec l'amour de l'art. D'abord le dessin, et ensuite la sculpture et d'autres bricoles. La musique et la poésie occupent la majeure partie de son être et l'accompagnent tout le temps. Etant encadré très jeune à la guitare, il a su partager ce savoir entre plusieurs guitaristes congolais de renom : Rog-Roga, Espé-bass, Sonor Digital (Extra Musica), Durell Loemba (Z1 International)
(Site : http://www.myspace.com/leobvegadzi)

Jeudi 18

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

Bollywood Maharadjahs (Glamour, Romance et Paillettes)


Destination Bombay – Soirée Bollywood : Ouvrez vos portes à la plus flamboyante des traditions indiennes : Glamour, Romance et Paillettes.
On ne présente plus Bollywood, la plus prolifique et colorée industrie cinématographique au monde. Evadez-vous vers le monde pailleté de Bollywood, et laissez-vous guider par la voix d'Anwar Hussain en trois pauses musicales, clefs de l'évasion et du rêve...
La "machine à rêves" s’emballe et vous offre les plus grands hits du cinéma Indien, des Classiques incontournables aux Superstars actuelles.
Que vous soyez amoureux de l'Inde, nostalgiques de sa culture ou tout simplement curieux, les BOLLYWOOD MAHARADJAHS synthétisent 60 ans d'ambiances Bollywoodiennes.
Ce spectacle combinant musique live et danse vous offre trois tableaux chargés d’émotion et de rythmes endiablés « made in India ».
Véritable concentré de gaieté, les vibrations de la « machine à rêves » parviennent jusqu'à nous grâce à la voix envoutante d'Anwar Hussain, l’énergie de son Orchestre Bollywood et la grâce des chorégraphies de la danseuse Radha.
Le groupe présente un bolly-concert totalement immersif, qui nous transporte dans l'intimité des Cours des Maharadjahs, nous plonge au cœur de l'Amour irréductible bollywoodement romantique, et nous fait danser sur les rythmes frénétiques des Bolly-Super-Hits en une expérience à couper le souffle.
Anwar Hussain et Radha rivalisent de séduction par le chant, la danse, et l’énergie qu’ils dégagent sur scène. Les flammes de la passion vous consumeront jusqu’au petit jour !
(Site : www.myspace.com/maharadjahsbollywood)

Vendredi 19 février

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

ACAGO Jam Session avec Saraaba Team


Jazz, swing, afro, acoustique, world music…

 


Avec Toâbé (flûte), Djaly Babou Diabaté (kora), VR2Sax (sax), Malick Ndiaye (percussions djembé/sabar), Sokin Khan (percussions dholak), Pintoo (guimbarde, castagnettes), Sacha (guitare) et des invités…

Mardi 23

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

 

Babou Diébaté & Kayra Kounda (Mandingo Groove)


Babou Diébaté & Kayra Kounda mêlent sonorités mandingues, jazz, blues et pop...
Le korafola (joueur de kora) Dialy Babou Diébaté est né en 1967 à Sédhiou en Casamance au Sénégal. Neveu du virtuose de la kora Soundioulou Cissokho, fils d'Oumar Diabaté et cousin de Djéour Cissokho, tous deux également joueurs de kora.
Dialy Babou Diébaté débute à l'âge de 5 ans dans les baptêmes et les mariages de sa région, monte en 1989 son premier groupe, Tam-Tam Sacré, mêlant kora, djembé et tambour sahourouba dans une fusion musicale reggae, mandingue, zouk et rythmes de Casamance. En 1996, à Dakar, il crée le groupe Kayra Kounda (le havre de paix), un trio djembé, kora et flûte traversière et se produit dans divers lieux dakarois dont le Centre Culturel Français de Dakar.
En 2009, Dialy Babou Diébaté s'installe à Marseille puis fait une résidence à Valenciennes en compagnie d'artistes du Laos, du Cambodge, d'Ouzbékistan et du Tibet, une initiative du Jeune Théâtre International. Depuis, Dialy Babou Diébaté se produit en compagnie du percussionniste Malik Ndiaye, du flûtiste Toâbé et du saxophoniste Hervé Thole alias " VR2Sax ".
(Site : http://www.myspace.com/baboukayrakounda)

Jeudi 25

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

Tiwitine / Sidi Ag Issa (Musique Tamashek/Touareg)


Sidi Ag Issa vient de Boni au Mali, un village de culture peul, arabe et touareg près de Tombouctou. Passionné de danse et de football, l'apprenti commerçant découvre à 12 ans le bluesman Ali Farka Touré en écoutant la radio. C'est le coup de foudre…Dès lors, le jeune homme décide de devenir musicien et apprend en autodidacte la guitare des Ishumar (Touaregs) qui s'écoute en cachette et se joue sur le front. A cette époque où Mais le " pays des hommes intègres " (Burkina Faso) finit sa révolution et que le désert souffle sa rébellion, Sidi Ag Issa se frotte à la jeunesse " Imujar ", connaît l'exil, les camps de réfugiés et le ghetto.
Il faut attendre ses 19 ans pour entendre sa première composition, " Te Wete ", une chanson folk teintée de ballades touaregs.
Au Burkina Faso, avec son groupe Imnas ou en solo, Sidi Ag Issa collabore avec Nazer Adams, Papa Rasta, Gwod, joue au Zaka, au Jardin de l'Amitié et côtoie Abine-Ibine et Kedo. Riche de ses expériences et toujours prêt à partager son " feeling ", il sillonne la région (Ouagadougou, Tombouctou, Niamey…) et multiplie les rencontres. Bientôt, il rejoint la France et fonde dans le 18ème arrondissement de Paris le groupe Tiwitine (ma naissance). Entouré d'artistes touaregs, burkinabés, dioulas, arabes et français, Sidi Ag Issa développe un groove tiré de la musique des Tamashek à la rythmique puissante, aux mélodies pleines de vie et de couleurs, avec des arpèges tranchants comme une Takouba.
(Site : http://www.myspace.com/forsidi)

Vendredi 26

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

Djéour Cissokho (mandingo groove)
Djéour Cissokho tradition mandingue et le mbalax wolof.
Djéour Cissokho chante ses compositions, seul ou avec son groupe Allalaké.
Il est de la grande famille des Cissokho, musiciens et griots des rois mandingues depuis des générations. Son grand-père, avec sa kora, accompagnait à cheval le roi Abou NDiaye dans ses guerres de conquête. Son père, Soundioulou Cissokho, " le roi de la kora " décédé en 1994, un des plus célèbres musiciens sénégalais fut le premier à porter la kora au-delà des frontières mandingues pour la faire connaître internationalement. Mais c'est à Djéour que revint le rôle d'amener la pure tradition vers la modernité en combinant d'abord la tradition mandingue et le mbalax wolof (" une véritable révolution " selon Moussa Kouyaté du journal de Sédhiou) puis en réintégrant les autres modes de la modernité : reggae, salsa, jazz, etc.
Héritier des traditions musicales mandingues, Djéour Cissokho a joué avec la plupart des musiciens sénégalais contemporains puis, en 1990, il a réuni les plus proches de sa recherche pour créer son propre groupe ALLALAKÉ, aujourd'hui renommé dans toute l'Afrique de l'Ouest et qui se produit actuellement en France. Djéour Cissokho a été l'initiateur, à Dakar, du Mémorial Soundioulou Cissokho en mai 2001, regroupant les figures majeures de la Musique mandingue : Amy Koïta du Mali, Djéliba Kouyaté de Gambie, Djély Mory de Guinée et son propre groupe Allalaké. Un livre, écrit à cette occasion (Josée Lapeyrère : " Soundioulou Cissokho roi de la kora ") a été consacré à ce grand griot musicien, à la kora et à la musique mandingue.
Djéour Cissokho s'est produit depuis 2001 sur diverses scènes musicales du monde (Afrique, Europe, Japon) et est l'invité de nombreux festivals. Il joue aussi avec de jeunes compagnies de théâtre et de cirque (cirque La rue foraine) dans des actions vers les personnes hospitalisées, les écoles et les jeunes, en partenariat avec le Ministère de la Culture. Il a été invité à faire des conférences et des concerts par la Columbia University de New York.
(Site : http://www.myspace.com/cissokhodjeour)


Samedi 27

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

 

 

 

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