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19 rue de la Goutte d'Or - 75018 - Paris T. 01 42 62 65 83 / 06 70 67 35 86 - email : afrisson@wanadoo.fr - M° La Chapelle ou Barbes

L'equipe - Organiser des evenements - L'arbre a palabres

 

Mars 2010

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ACAGO Jam Session avec Saraaba Team


Jazz, swing, afro, acoustique, world music…

 


Avec Toâbé (flûte), Djaly Babou Diabaté (kora), VR2Sax (sax), Malick Ndiaye (percussions djembé/sabar), Sokin Khan (percussions dholak), Pintoo (guimbarde, castagnettes), Sacha (guitare) et des invités…

Mardi 9

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

Abakuya - François Essindi (folk/acoustic)

Natif du Cameroun, François Essindi est un spécialiste du « mvet », cette harpe à 4 calebasses originaire des pays « Ekang », « Boulou », « Béti » et « Fang » de l’Afrique centrale.
Cet auteur, compositeur, chanteur, conteur et multi instrumentiste (percussions, flûte pygmée, sanza, calebasse, shekere…) est aussi le créateur d’un « mvet » à 1 calebasse joué avec un archet et qu’il appelle « mvet fou ». Avec son groupe Abakuya (le cri ultime), François Essindi propose un folk aux couleurs « bikutsi », « makossa » ou « mangambeu »…
Les compositions d'Abakuya vont du conte, des musiques traditionnelles et des compositions puisés dans un folklore. Cette fusion parfois mi transe mi rock amène l'auditeur dans un voyage à travers le monde. Ce son si enchantant est issu d'une fusion d'instruments traditionnels, modernes, improvisés ou acoustiques : voix, tam-tam d'appel, mvet, ngomo, basse, violon…
(Site : http://www.myspace.com/abakuya)

Mercredi 10

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

Sweet'Air (sweet reggae / chanson française)

Le groupe Sweet'Air de Juan Heurtin, sélectionné pour « Révélateurs de Talents », navigue entre sweet reggae et chanson française…
Tout a commencé lorsque nous avons entendu parler de quelqu’un qui avait entendu parler d’un groupe qui prétendait renouveler la scène reggae française…Sweet’Air ne fait pas du reggae mais du sweet reggae et de la chanson française. Et effectivement ce mélange coloré sonne différent à nos oreilles mais surtout il vous transporte. Mais quelle est donc la recette de Sweet’Air ? Sweet’Air a été fondé au cœur même du quartier populaire de la Goutte d’Or
dans le 18ème arrdt de Paris. Le groupe profite d’un double métissage : de ces membres tout d’abord mais également des instruments utilisés. Avec un chanteur d’origine colombienne (Juan Heurtin), la formation mélange flûte traversière, basse, percussions, chœurs, guitare acoustique (Stéphane Boucaud) et même de l’harmonica. Un brassage des influences également, avec une filiation déclarée > de Brel, Marley, Ferré, Police, Mano Solo, Linda Lemay ou encore Ani di Franco. Tout cela aboutit à des chansons françaises sur fond de musique du monde, de reggae et de rock. Très engagés, Sweet’Air nous livre des titres comme de Baltimore à Ingrid, G8 Clan et nous, et des rayons de soleil comme Beau temps, dont je vous laisse imaginer l’effet de paroles comme Dansez ! Chantez ! Souriez ! Sur un fond de flûte traversière enjouée ! La vie est plus rose avec Sweet’Air. Parce que leur sonorité est un jeu, Juan Heurtin monte aussi haut dans les aigus que dans les graves et multiplie à foison les changements d’intonations et de rythmes, laissant l’auditeur courir après la mélodie, comme dans un jeu de cache-cache auditif à dix oreilles !! Sweet’Air, en concert ce sont des vibrations qui n’ont pas de frontières, et qui délivrent un message d’espoir qui devrait en toucher plus d’un.
C’est une musique dont nous avons beaucoup aimé la coloration des textes, la richesse des arrangements (la flûte traversière est un instrument magique) et surtout le grain de voix de Juan qui est totalement bluffant…Bref un groupe qui mérite de décrocher les étoiles…

* Sweet' Air est à l’origine du projet Baltimore, un collectif d’artistes qui en 2007 prenait fait et cause pour Ingrid Betancourt et les otages détenus en Colombie. Le projet Baltimore a été enregistré fin 2007et début 2008.
* Jacques Higelin, Maurane, Riké en solo de Sinsémilia et Matthieu Gonet ont accompagné le groupe Sweet'Air et ont repris la chanson Baltimore...
(Site : http://www.myspace.com/sweetairvibes)

 

Jeudi 11

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

Désire Sankara Trio (Afro Folk)

 

Auteur, compositeur, guitariste et interprète, Désiré Sankara explore les rythmes traditionnels du Burkina Faso (warba, wenega, liwaga, kiègba, etc.) à travers des chansons qu’il arrange à la guitare acoustique…Ses textes, chantés en mooré (sa langue), parlent de la sagesse africaine, la vie quotidienne des villageois, le respect des traditions et la tolérance. Influencé par ses compatriotes Abdoulaye Cissé et Georges Ouédraogo et le Sénégalais Ismaël Lo, Désiré Sankara s’inscrit en 1996 à l’école de musique de Ouagadougou pour des cours de guitare. Pendant quelques années, il joue les standards internationaux dans les hôtels et les restaurants ouagalais avant de se consacrer à la composition. Riche de ses expériences, il se lance dans un périple à travers l'Afrique de l'Ouest (Bénin, Togo, Ghana) en quête de nouvelles rythmiques et d'ouverture sur le monde. Il apprend par ailleurs l’harmonica en autodidacte et jouera une de ses compositions avec l’harmoniciste français Jean-Jacques Milteau à Accra (Ghana). Aujourd'hui installé dans le 18ème arrondissement de Paris, Désiré Sankara tourne généralement en trio acoustique.
(Site : http://www.myspace.com/desiresankara)



Vendredi 12

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

Babou Diébaté & Kayra Kounda (Mandingo Groove)

Babou Diébaté & Kayra Kounda mêlent sonorités mandingues, jazz, blues et pop...
Le korafola (joueur de kora) Dialy Babou Diébaté est né en 1967 à Sédhiou en Casamance au Sénégal. Neveu du virtuose de la kora Soundioulou Cissokho, fils d’Oumar Diabaté et cousin de Djéour Cissokho, tous deux également joueurs de kora.
Dialy Babou Diébaté débute à l'âge de 5 ans dans les baptêmes et les mariages de sa région, monte en 1989 son premier groupe, Tam-Tam Sacré, mêlant kora, djembé et tambour sahourouba dans une fusion musicale reggae, mandingue, zouk et rythmes de Casamance. En 1996, à Dakar, il crée le groupe Kayra Kounda (le havre de paix), un trio djembé, kora et flûte traversière et se produit dans divers lieux dakarois dont le Centre Culturel Français de Dakar.
En 2009, Dialy Babou Diébaté s'installe à Marseille puis fait une résidence à Valenciennes en compagnie d'artistes du Laos, du Cambodge, d'Ouzbékistan et du Tibet, une initiative du Jeune Théâtre International. Depuis, Dialy Babou Diébaté se produit en compagnie du percussionniste Malik Ndiaye, du flûtiste Toâbé et du saxophoniste Hervé Thole alias « VR2Sax ».
(Site : http://www.myspace.com/baboukayrakounda)



 

Samedi 13

 

 

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

Les Bolcheviks Anonymes de STEP (musiques diverses)

 

STEP est le programme d'échange de seringues (PES) d'EGO. Animé par Philippe Férin, accueillant à STEP et guitariste, l'atelier musique proposé par le PES prend de l'altitude en participant activement à la vie du quartier.

Depuis quatre ans, les personnes accueillies à STEP peuvent faire de la musique. L’atelier a lieu deux fois par semaine, en soirée (pendant les horaires d'ouverture du PES), au gymnase du quartier et au centre Fleury Goutte d’Or/Barbara. Jusqu'à ce jour une cinquantaine de participants sont passés, mais il y a en moyenne entre dix et douze personnes présentes lors de chaque soirée. Le groupe est donc de taille variable car il n'y a aucune obligation de régularité. Pourtant, l'atelier maintient une participation constante qui s'adapte au roulement des personnes intéressées, le seul moteur de la participation étant l'envie. Mais, plus qu’un atelier de musique, c'est un véritable groupe musical qu’ont constitué les participants : les Bolcheviks Anonymes. Ce nom adopté à la majorité fait allusion au désir de changement (pour les Bolcheviks) et par référence aux groupes d’entraide (pour la mention anonyme, tels les Alcooliques Anonymes). Ce qui peut en dire long sur ses ambitions.
Ainsi, le projet du groupe, ouvert à tous (usagers de l'association et habitants du quartier), vise l'expression singulière, en proposant d'avoir un rapport personnel à la musique et en permettant à chacun de trouver sa manière “d'être en musique”. Pour autant, l'appropriation d'une technique musicale n'est pas exclue, mais celle-ci se fait en partant des connaissances et souhaits de chacun : participation aux chœurs, pratique d'un instrument, chanteur du groupe, création du répertoire… Philippe Férin, accueillant au PES et musicien lui-même, anime le groupe. C'est sa pratique musicale qui lui a permis de tenir cette place. Il a d'ailleurs un véritable don pour canaliser les envies et contenir les pulsions et les frustrations inhérentes à la pratique artistique. Peu à peu, les personnes trouvent leur place dans le groupe, sans avoir besoin de mots, en se laissant aller au plaisir de faire de la musique ensembles. Toutefois, maintenir un cadre n'est pas toujours aisé : il faut recadrer les comportements transgressifs et si les problèmes persistent, Philippe les évoque en réunion d'équipe, afin d’envisager collectivement des solutions. C'est sans aucun doute cette articulation entre l'atelier et la réflexion de l’équipe du PES qui permet la permanence du groupe au delà de toutes les difficultés rencontrées.
Le groupe peut aussi compter sur l'aide bénévole d'un habitant du quartier, ingénieur du son : Eric Sénard, qui en aval fait les prises de son, les enregistrements et le mixage nécessaires à la réalisation de maquettes, afin de promouvoir le travail des Bolcheviks Anonymes. Depuis deux il apprend la basse au sein de l’atelier.
Aujourd'hui, les Bolcheviks Anonymes font leur chemin : ils ont donné plusieurs représentations à l'extérieur d'EGO et apportent leur énergie à la vie du quartier puisqu'ils se sont produits cette année lors de la fête organisée pour les soixante ans d’Emmaüs, les trente ans de l’ANPAA (association spécialisée en alcoloogie), la fête de la musique au SARAABA… (Muriel Depierrefix Torres)



Mardi 16

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

Félix-Tchicaya Serge & Stéphane Allard /Tchivol (Afro Akoustik Blues)

Suivant la 1° conférence "De Lumumba au conflit des Grands lacs" du cycle Afrique 50, Serge Felix Tchicaya lira des textes de son grand père , Jean Felix Tchicaya, premier député congolais (pour le Moyen-Congo et le Gabon), à l'assemblée constituante à Paris et fondateur du Parti progressiste congolais (PPC) en 1946 puis donnera un concert.

Félix-Tchicaya Serge (chant/blues/gospel) / Stéphane Allard (guitare, harmonica, yukulélé)…
Gospel, blues, jazz et musique traditionnelle africaine ont bercé, dès son plus jeune âge, Félix-Tchicaya Serge dit « Tchico ».
Comme beaucoup de Congolais, il fait ses armes (chorale, théâtre), au sein de la communauté chrétienne protestante (Eglise Evangélique du Congo). Ses premières compositions, fortement estampillées Golden Gate Quartet, et Fela Anikulapo Kuti, en disent long, déjà.
En 1989, s'envole pour Paris – seul, cette fois-ci – pour soumettre ses manuscrits à quelque éditeur. Il fonde alors Zola-Jazz – duo gospel a capella dont le maître mot est " présence rythmique ". Le duo enchaîne concert sur concerts, sur plus de trois années, et rencontre un vif succès (1990 : Festival des Francofolies de la Rochelle, entre autres). Début 1993 est un tournant inoubliable : Serge entame une carrière en solo. Il travaille la " vocal percussion " avec Orlandus Wilson, du célèbre Golden Gate Quartet. Lequel Orlandus Wilson le fait plonger dans les arcanes de la musique noire américaine. En juillet, il réalise son rêve : chanter en première partie du Golden Gate Quartet au Festival de l'Inattendu à La Rochelle où il fera également la première partie de Liz McComb, l'année suivante. Aussi, la première édition du Festival International de Gospel de Paris (1994) lui réserve un accueil chaleureux, qu'il n'est pas prêt d'oublier. En 1995, il retourne dans son pays natal et s'illustre au Congo Ndulé Jazz Festival. Il y restera 2 ans. A son retour en France, il fonde deux formations : Tchivol' (duo blues, guitare-voix), et Tchico and The Soul Brothers (afro-beat, funk), avec lesquelles, il swingue quotidiennement. Entre autres concerts de gospel, blues, jazz et afro-beat, Serge Félix-Tchicaya anime des ateliers (jazz vocal, gospel), en région parisienne et province. L'année 2009 le voit faire des concerts avec Joniece Jamison, Pascal Liberge et son épouse Hayet. En avril de la même année, il tourne avec le spectacle " Hommage à Nat King Cole ".
(Site : http://www.felix-tchicaya-serge.fr/)


 

Mercredi 17

 

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

Yass & Sékifo (afro / world)

 

Le groupe Yass & Sekifo allie subtilement mélodies et rythmes traditionnels africains et styles d’horizons divers (blues, funk, soul, reggae).
Dussi Dadaa Nyassinou dit « Yass » est un auteur, compositeur, multi-instrumentiste (guitare, djembé, sanza) et interpréte originaire du Togo. Débarqué à Paris à l'âge de 7 ans, la musique a toujours bercé son enfance au son de Louis Amstrong, Jimmy Cliff et African Brothers. A 18 ans il s'investit totalement dans cet art et ses premiers instruments seront la guitare et le Djembé. Au fil des rencontres, il apprend à transmettre cet amour de la musique par son travail d'animateur en centre de loisirs social, éducatif et plus tard inter-hospitalier. Dans ce même temps, Yass intègre plusieurs ballets Africains de danse et de musique : le Ballet Niaba du Sénégal, la Nassa Compagnie de Côte d'Ivoire, le Ballet Kakande de Guinée, le Bolé Bantou du Congo ou encore la Mamie Watha Compagnie du Cameroun avec qui il voyage en France et en Europe...
Sa rencontre, en 1997, avec le groupe Bakine Suite qu’il intègre sera décisive…Il enregistre avec eux sa première maquette. Trois ans plus tard, Yass crée son propre groupe, Tradition Tambour et autoproduit son premier album, Origine. La sortie de cet opus lui ouvre les portes de diverses salles de concerts françaises : New Morning, La Flèche d'Or, Cité Universitaire, Maison pour Tous (Paris), Centre Social Les Doucettes (St-Denis), Goldwing Café (Vendée), Festival des Artisans du Monde (Versailles)...Parallèlement, Yass accompagne des artistes de renom tels que Guem (Divan du Monde), Sam Mangwana (Cabaret Sauvage), Toups Bebey (Salon de la Musique), Tiki Holgado (Place de la Bastille) et Stanley (Disney Village). L’année 2008 verra la création de Sekifo, un groupe de fusion alliant subtilement mélodies et rythmes traditionnels africains et styles d’horizons divers (blues, funk, soul, reggae). Yass et Sekifo, c’est une musique populaire, originale donnée par des kalimba (sanza), guitare ou encore djembé, soutenant des messages positifs et universels chantés en « agnaga » du Togo, en « joola » (diola) du Sénegal ou en français...
(Site : http://www.myspace.com/sekifo)

Jeudi 18

 

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

Boy Marone (mbalax/jazz/funk)

 

Boy Marone dit « Boy Pikine » (du nom de son quartier dans la banlieue de Dakar) s’est d’abord révélé comme choriste de Youssou Ndour (« Birima »)…
Finaliste des Kora Awards 1999 en Afrique du Sud, Boy Marone, propose un mbalax/jazz/funk gravé dans deux albums, Pikine (1996) et Hey ! Sénégal (1998)…

Samedi 20

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 


SPECIAL SEMAINE TOUAREG

 

Amar Sundy (blues touareg , rythmes berbères)

Issu d'une longue lignée de touaregs, Amar Sundy est né au début des années 60, non loin de Tamanrasset, dans le désert algérien. Très jeune, avec sa famille, il rejoint la France. Cependant, en parallèle de ses études secondaires, il commence à s'intéresser à la guitare. A l'âge de 20 ans, il retourne dans son désert, à la recherche de ses racines et redécouvre les couleurs, les parfums et les rythmes de sa terre natale. " Je suis né dans le désert au milieu des hommes fiers et invincibles, conscient, très tôt, de la force de la nature qui règle toutes choses. ". C'est en rencontrant un guitariste, virtuose du picking, que le jeune musicien prend conscience de sa vocation. Il découvre ensuite les joies et les galères des concerts dans le métro en compagnie de Diabolo (qui deviendra ensuite harmoniciste de Jacques Higelin) et d'un autre ami, Sundy, qui lui fait découvrir l'immense richesse du blues. Amar se reconnaît dans cette musique black de bluesmen déracinés, tout comme lui. Au début des années 80, Amar Sundy joue du Chicago Blues dans les clubs du premier arrondissement de Paris. On le voit aux côtés de Memphis Slim, B.B. King.Il devient l'un des piliers de ces endroits légendaires. En 1985, Jimmy Johnson le remarque et l'invite à Chicago. Il joue avec des légendes telles que Sonny Land Slim, Sons of Blue, Otis Rush, Big time Sarah, John Littlejohn, etc...En 1989 il tourne, quatre mois durant, à travers les Etats Unis avec le James Cotton Band. S'ensuivent deux tournées européennes avec Albert King, qui lui donne le surnom de " Fils du Mississipi ". A Paris, il entame une série de concerts et ouvre pour Dee Dee Bridgewater et B. B. King. Les dates s'enchaînent avec Albert Collins, Screamin' jay Hawkins, Linda Hopkins, Ali Farka Touré, Lucky Peterson, Luther Allison et Khaled. En 1998 sort " Homme Bleu " premier essai, après cinq ans d'expérimentation et de recherche d'un style nouveau basé sur la fusion du Blues et des rythmes berbères. En 2000 paraît le premier album live du guitariste-chanteur. Avec " Najma " qui sort en Mai 2004 sur le label Dixiefrog, la maturité de cet alchimiste des genres prend forme et sa longue quête vers un style définitivement personnel, se concrétise avec talent.

Toutes les infos sur www.myspace.com/amarsundy

 

 

 

Mercredi 24

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

SPECIAL SEMAINE TOUAREG

Sidi Aga Issa - Tiwitine (musique touareg -tamashek)

Suivant la conférence : Culture touareg : une culture plurielle auquel il participera, le groupe Tiwitine donnera un concert qui cloturera la semaine touareg.

Sidi Ag Issa vient de Boni au Mali, un village de culture peul, arabe et touareg près de Tombouctou. Passionné de danse et de football, l'apprenti commerçant découvre à 12 ans le bluesman Ali Farka Touré en écoutant la radio. C'est le coup de foudre…Dès lors, le jeune homme décide de devenir musicien et apprend en autodidacte la guitare des Ishumar (Touaregs) qui s'écoute en cachette et se joue sur le front. A cette époque où Mais le " pays des hommes intègres " (Burkina Faso) finit sa révolution et que le désert souffle sa rébellion, Sidi Ag Issa se frotte à la jeunesse " Imujar ", connaît l'exil, les camps de réfugiés et le ghetto.
Il faut attendre ses 19 ans pour entendre sa première composition, " Te Wete ", une chanson folk teintée de ballades touaregs.
Au Burkina Faso, avec son groupe Imnas ou en solo, Sidi Ag Issa collabore avec Nazer Adams, Papa Rasta, Gwod, joue au Zaka, au Jardin de l'Amitié et côtoie Abine-Ibine et Kedo. Riche de ses expériences et toujours prêt à partager son " feeling ", il sillonne la région (Ouagadougou, Tombouctou, Niamey…) et multiplie les rencontres. Bientôt, il rejoint la France et fonde dans le 18ème arrondissement de Paris le groupe Tiwitine (ma naissance). Entouré d'artistes touaregs, burkinabés, dioulas, arabes et français, Sidi Ag Issa développe un groove tiré de la musique des Tamashek à la rythmique puissante, aux mélodies pleines de vie et de couleurs, avec des arpèges tranchants comme une Takouba.
(Site : http://www.myspace.com/forsidi)

Vendredi 26

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

Emilio Bissaya (acoustique / Fusion / Chanson française)

Emilio Bissaya est un chanteur, guitariste, percussionniste, auteur, compositeur, comédien d'origine camerounaise. Lauréat du concours de la Chanson Africaine Mutzig de 1994, il a participé à divers festivals des Arts et la Culture au Cameroun, à Abidjan, au Burkina Faso…Arrivé en France en novembre 1997, il réalise avec le T. boys l'album Peace Afro-beat. Lauréat du concours RFM, il participe aux 14èmes Rencontres d'Astaffort de Francis Cabrel en mars 2000. Emilio sort finaliste du concours de la Chanson Française à Casteljaloux "cadets d'argent" avec François Guillou. Il monte le groupe Afrikan Fuzion "Afrobeat Fusion" en 2002. Il participe à l'album Soki de Queen la Diva et en 2004, il rejoint Thierry Cassard et Will Maes pour la réalisation et la présentation du spectacle jeunes public "Dimba l'enfant griot". Emilio participe également à la réalisation du maxi CD "Je vous dis" d'Aude Henneville (auteur, compositeur et interprète), et aux chantiers des Francofolies à la Rochelle, en septembre et octobre 2007.

Mercredi 31 Mars

21h00

 

Entrée libre - Consommation obligatoire

 

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