|
Mars 2010
/
|
|
ACAGO Jam Session
avec Saraaba Team
Jazz, swing, afro, acoustique, world music
Avec Toâbé (flûte), Djaly Babou Diabaté
(kora), VR2Sax (sax), Malick Ndiaye (percussions djembé/sabar),
Sokin Khan (percussions dholak), Pintoo (guimbarde, castagnettes),
Sacha (guitare) et des invités
|
Mardi 9
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
Abakuya
- François Essindi (folk/acoustic)
Natif du Cameroun, François
Essindi est un spécialiste du « mvet »,
cette harpe à 4 calebasses originaire des pays «
Ekang », « Boulou », « Béti
» et « Fang » de lAfrique centrale.
Cet auteur, compositeur, chanteur, conteur et multi instrumentiste
(percussions, flûte pygmée, sanza, calebasse,
shekere
) est aussi le créateur dun «
mvet » à 1 calebasse joué avec un archet
et quil appelle « mvet fou ». Avec son groupe
Abakuya (le cri ultime), François Essindi propose un
folk aux couleurs « bikutsi », « makossa
» ou « mangambeu »
Les compositions d'Abakuya vont du conte, des musiques traditionnelles
et des compositions puisés dans un folklore. Cette
fusion parfois mi transe mi rock amène l'auditeur dans
un voyage à travers le monde. Ce son si enchantant
est issu d'une fusion d'instruments traditionnels, modernes,
improvisés ou acoustiques : voix, tam-tam d'appel,
mvet, ngomo, basse, violon
(Site : http://www.myspace.com/abakuya)
|
Mercredi 10
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
Sweet'Air
(sweet reggae / chanson française)
Le groupe Sweet'Air
de Juan Heurtin, sélectionné pour « Révélateurs
de Talents », navigue entre sweet reggae et chanson
française
Tout a commencé lorsque nous avons entendu parler de
quelquun qui avait entendu parler dun groupe qui
prétendait renouveler la scène reggae française
SweetAir
ne fait pas du reggae mais du sweet reggae et de la chanson
française. Et effectivement ce mélange coloré
sonne différent à nos oreilles mais surtout
il vous transporte. Mais quelle est donc la recette de SweetAir
? SweetAir a été fondé au cur
même du quartier populaire de la Goutte dOr
dans le 18ème arrdt de Paris. Le groupe profite dun
double métissage : de ces membres tout dabord
mais également des instruments utilisés. Avec
un chanteur dorigine colombienne (Juan Heurtin), la
formation mélange flûte traversière, basse,
percussions, churs, guitare acoustique (Stéphane
Boucaud) et même de lharmonica. Un brassage des
influences également, avec une filiation déclarée
> de Brel, Marley, Ferré, Police, Mano Solo, Linda
Lemay ou encore Ani di Franco. Tout cela aboutit à
des chansons françaises sur fond de musique du monde,
de reggae et de rock. Très engagés, SweetAir
nous livre des titres comme de Baltimore à Ingrid,
G8 Clan et nous, et des rayons de soleil comme Beau temps,
dont je vous laisse imaginer leffet de paroles comme
Dansez ! Chantez ! Souriez ! Sur un fond de flûte traversière
enjouée ! La vie est plus rose avec SweetAir.
Parce que leur sonorité est un jeu, Juan Heurtin monte
aussi haut dans les aigus que dans les graves et multiplie
à foison les changements dintonations et de rythmes,
laissant lauditeur courir après la mélodie,
comme dans un jeu de cache-cache auditif à dix oreilles
!! SweetAir, en concert ce sont des vibrations qui nont
pas de frontières, et qui délivrent un message
despoir qui devrait en toucher plus dun.
Cest une musique dont nous avons beaucoup aimé
la coloration des textes, la richesse des arrangements (la
flûte traversière est un instrument magique)
et surtout le grain de voix de Juan qui est totalement bluffant
Bref
un groupe qui mérite de décrocher les étoiles
* Sweet' Air est à
lorigine du projet Baltimore, un collectif dartistes
qui en 2007 prenait fait et cause pour Ingrid Betancourt et
les otages détenus en Colombie. Le projet Baltimore
a été enregistré fin 2007et début
2008.
* Jacques Higelin, Maurane, Riké en solo de Sinsémilia
et Matthieu Gonet ont accompagné le groupe Sweet'Air
et ont repris la chanson Baltimore...
(Site : http://www.myspace.com/sweetairvibes)
|
Jeudi 11
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
Désire Sankara
Trio (Afro Folk)
Auteur, compositeur, guitariste et
interprète, Désiré Sankara explore
les rythmes traditionnels du Burkina Faso (warba, wenega,
liwaga, kiègba, etc.) à travers des chansons
quil arrange à la guitare acoustique
Ses
textes, chantés en mooré (sa langue), parlent
de la sagesse africaine, la vie quotidienne des villageois,
le respect des traditions et la tolérance. Influencé
par ses compatriotes Abdoulaye Cissé et Georges Ouédraogo
et le Sénégalais Ismaël Lo, Désiré
Sankara sinscrit en 1996 à lécole
de musique de Ouagadougou pour des cours de guitare. Pendant
quelques années, il joue les standards internationaux
dans les hôtels et les restaurants ouagalais avant
de se consacrer à la composition. Riche de ses expériences,
il se lance dans un périple à travers l'Afrique
de l'Ouest (Bénin, Togo, Ghana) en quête de
nouvelles rythmiques et d'ouverture sur le monde. Il apprend
par ailleurs lharmonica en autodidacte et jouera une
de ses compositions avec lharmoniciste français
Jean-Jacques Milteau à Accra (Ghana). Aujourd'hui
installé dans le 18ème arrondissement de Paris,
Désiré Sankara tourne généralement
en trio acoustique.
(Site : http://www.myspace.com/desiresankara)
|
Vendredi 12
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
Babou Diébaté
& Kayra Kounda (Mandingo Groove)
Babou Diébaté
& Kayra Kounda mêlent sonorités mandingues,
jazz, blues et pop...
Le korafola (joueur de kora) Dialy Babou Diébaté
est né en 1967 à Sédhiou en Casamance
au Sénégal. Neveu du virtuose de la kora Soundioulou
Cissokho, fils dOumar Diabaté et cousin de Djéour
Cissokho, tous deux également joueurs de kora.
Dialy Babou Diébaté débute à l'âge
de 5 ans dans les baptêmes et les mariages de sa région,
monte en 1989 son premier groupe, Tam-Tam Sacré, mêlant
kora, djembé et tambour sahourouba dans une fusion
musicale reggae, mandingue, zouk et rythmes de Casamance.
En 1996, à Dakar, il crée le groupe Kayra Kounda
(le havre de paix), un trio djembé, kora et flûte
traversière et se produit dans divers lieux dakarois
dont le Centre Culturel Français de Dakar.
En 2009, Dialy Babou Diébaté s'installe à
Marseille puis fait une résidence à Valenciennes
en compagnie d'artistes du Laos, du Cambodge, d'Ouzbékistan
et du Tibet, une initiative du Jeune Théâtre
International. Depuis, Dialy Babou Diébaté se
produit en compagnie du percussionniste Malik Ndiaye, du flûtiste
Toâbé et du saxophoniste Hervé Thole alias
« VR2Sax ».
(Site : http://www.myspace.com/baboukayrakounda)
|
Samedi 13
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
Les Bolcheviks Anonymes
de STEP (musiques diverses)
STEP est le programme d'échange
de seringues (PES) d'EGO. Animé par Philippe Férin,
accueillant à STEP et guitariste, l'atelier musique
proposé par le PES prend de l'altitude en participant
activement à la vie du quartier.
Depuis quatre ans, les personnes
accueillies à STEP peuvent faire de la musique. Latelier
a lieu deux fois par semaine, en soirée (pendant
les horaires d'ouverture du PES), au gymnase du quartier
et au centre Fleury Goutte dOr/Barbara. Jusqu'à
ce jour une cinquantaine de participants sont passés,
mais il y a en moyenne entre dix et douze personnes présentes
lors de chaque soirée. Le groupe est donc de taille
variable car il n'y a aucune obligation de régularité.
Pourtant, l'atelier maintient une participation constante
qui s'adapte au roulement des personnes intéressées,
le seul moteur de la participation étant l'envie.
Mais, plus quun atelier de musique, c'est un véritable
groupe musical quont constitué les participants
: les Bolcheviks Anonymes. Ce nom adopté à
la majorité fait allusion au désir de changement
(pour les Bolcheviks) et par référence aux
groupes dentraide (pour la mention anonyme, tels les
Alcooliques Anonymes). Ce qui peut en dire long sur ses
ambitions.
Ainsi, le projet du groupe, ouvert à tous (usagers
de l'association et habitants du quartier), vise l'expression
singulière, en proposant d'avoir un rapport personnel
à la musique et en permettant à chacun de
trouver sa manière d'être en musique.
Pour autant, l'appropriation d'une technique musicale n'est
pas exclue, mais celle-ci se fait en partant des connaissances
et souhaits de chacun : participation aux churs, pratique
d'un instrument, chanteur du groupe, création du
répertoire
Philippe Férin, accueillant
au PES et musicien lui-même, anime le groupe. C'est
sa pratique musicale qui lui a permis de tenir cette place.
Il a d'ailleurs un véritable don pour canaliser les
envies et contenir les pulsions et les frustrations inhérentes
à la pratique artistique. Peu à peu, les personnes
trouvent leur place dans le groupe, sans avoir besoin de
mots, en se laissant aller au plaisir de faire de la musique
ensembles. Toutefois, maintenir un cadre n'est pas toujours
aisé : il faut recadrer les comportements transgressifs
et si les problèmes persistent, Philippe les évoque
en réunion d'équipe, afin denvisager
collectivement des solutions. C'est sans aucun doute cette
articulation entre l'atelier et la réflexion de léquipe
du PES qui permet la permanence du groupe au delà
de toutes les difficultés rencontrées.
Le groupe peut aussi compter sur l'aide bénévole
d'un habitant du quartier, ingénieur du son : Eric
Sénard, qui en aval fait les prises de son, les enregistrements
et le mixage nécessaires à la réalisation
de maquettes, afin de promouvoir le travail des Bolcheviks
Anonymes. Depuis deux il apprend la basse au sein de latelier.
Aujourd'hui, les Bolcheviks Anonymes font leur chemin :
ils ont donné plusieurs représentations à
l'extérieur d'EGO et apportent leur énergie
à la vie du quartier puisqu'ils se sont produits
cette année lors de la fête organisée
pour les soixante ans dEmmaüs, les trente ans
de lANPAA (association spécialisée en
alcoloogie), la fête de la musique au SARAABA
(Muriel Depierrefix Torres)
|
Mardi 16
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
Félix-Tchicaya
Serge & Stéphane Allard /Tchivol (Afro Akoustik
Blues)
Suivant la 1° conférence
"De Lumumba au conflit des Grands lacs" du cycle
Afrique 50, Serge Felix Tchicaya
lira des textes de son grand père , Jean Felix Tchicaya,
premier député congolais (pour le Moyen-Congo
et le Gabon), à l'assemblée constituante à
Paris et fondateur du Parti progressiste congolais (PPC)
en 1946 puis donnera un concert.
Félix-Tchicaya Serge (chant/blues/gospel)
/ Stéphane Allard (guitare, harmonica, yukulélé)
Gospel, blues, jazz et musique traditionnelle africaine
ont bercé, dès son plus jeune âge, Félix-Tchicaya
Serge dit « Tchico ».
Comme beaucoup de Congolais, il fait ses armes (chorale,
théâtre), au sein de la communauté chrétienne
protestante (Eglise Evangélique du Congo). Ses premières
compositions, fortement estampillées Golden Gate
Quartet, et Fela Anikulapo Kuti, en disent long, déjà.
En 1989, s'envole pour Paris seul, cette fois-ci
pour soumettre ses manuscrits à quelque éditeur.
Il fonde alors Zola-Jazz duo gospel a capella dont
le maître mot est " présence rythmique
". Le duo enchaîne concert sur concerts, sur
plus de trois années, et rencontre un vif succès
(1990 : Festival des Francofolies de la Rochelle, entre
autres). Début 1993 est un tournant inoubliable :
Serge entame une carrière en solo. Il travaille la
" vocal percussion " avec Orlandus Wilson, du
célèbre Golden Gate Quartet. Lequel Orlandus
Wilson le fait plonger dans les arcanes de la musique noire
américaine. En juillet, il réalise son rêve
: chanter en première partie du Golden Gate Quartet
au Festival de l'Inattendu à La Rochelle où
il fera également la première partie de Liz
McComb, l'année suivante. Aussi, la première
édition du Festival International de Gospel de Paris
(1994) lui réserve un accueil chaleureux, qu'il n'est
pas prêt d'oublier. En 1995, il retourne dans son
pays natal et s'illustre au Congo Ndulé Jazz Festival.
Il y restera 2 ans. A son retour en France, il fonde deux
formations : Tchivol' (duo blues, guitare-voix), et Tchico
and The Soul Brothers (afro-beat, funk), avec lesquelles,
il swingue quotidiennement. Entre autres concerts de gospel,
blues, jazz et afro-beat, Serge Félix-Tchicaya anime
des ateliers (jazz vocal, gospel), en région parisienne
et province. L'année 2009 le voit faire des concerts
avec Joniece Jamison, Pascal Liberge et son épouse
Hayet. En avril de la même année, il tourne
avec le spectacle " Hommage à Nat King Cole
".
(Site : http://www.felix-tchicaya-serge.fr/)
|
Mercredi 17
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
Yass & Sékifo
(afro / world)
Le groupe Yass & Sekifo allie
subtilement mélodies et rythmes traditionnels africains
et styles dhorizons divers (blues, funk, soul, reggae).
Dussi Dadaa Nyassinou dit « Yass » est un auteur,
compositeur, multi-instrumentiste (guitare, djembé,
sanza) et interpréte originaire du Togo. Débarqué
à Paris à l'âge de 7 ans, la musique
a toujours bercé son enfance au son de Louis Amstrong,
Jimmy Cliff et African Brothers. A 18 ans il s'investit
totalement dans cet art et ses premiers instruments seront
la guitare et le Djembé. Au fil des rencontres, il
apprend à transmettre cet amour de la musique par
son travail d'animateur en centre de loisirs social, éducatif
et plus tard inter-hospitalier. Dans ce même temps,
Yass intègre plusieurs ballets Africains de danse
et de musique : le Ballet Niaba du Sénégal,
la Nassa Compagnie de Côte d'Ivoire, le Ballet Kakande
de Guinée, le Bolé Bantou du Congo ou encore
la Mamie Watha Compagnie du Cameroun avec qui il voyage
en France et en Europe...
Sa rencontre, en 1997, avec le groupe Bakine Suite quil
intègre sera décisive
Il enregistre avec
eux sa première maquette. Trois ans plus tard, Yass
crée son propre groupe, Tradition Tambour et autoproduit
son premier album, Origine. La sortie de cet opus lui ouvre
les portes de diverses salles de concerts françaises
: New Morning, La Flèche d'Or, Cité Universitaire,
Maison pour Tous (Paris), Centre Social Les Doucettes (St-Denis),
Goldwing Café (Vendée), Festival des Artisans
du Monde (Versailles)...Parallèlement, Yass accompagne
des artistes de renom tels que Guem (Divan du Monde), Sam
Mangwana (Cabaret Sauvage), Toups Bebey (Salon de la Musique),
Tiki Holgado (Place de la Bastille) et Stanley (Disney Village).
Lannée 2008 verra la création de Sekifo,
un groupe de fusion alliant subtilement mélodies
et rythmes traditionnels africains et styles dhorizons
divers (blues, funk, soul, reggae). Yass et Sekifo, cest
une musique populaire, originale donnée par des kalimba
(sanza), guitare ou encore djembé, soutenant des
messages positifs et universels chantés en «
agnaga » du Togo, en « joola » (diola)
du Sénegal ou en français...
(Site : http://www.myspace.com/sekifo)
|
Jeudi 18
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
Boy Marone (mbalax/jazz/funk)
Boy Marone dit « Boy Pikine
» (du nom de son quartier dans la banlieue de Dakar)
sest dabord révélé comme
choriste de Youssou Ndour (« Birima »)
Finaliste des Kora Awards 1999 en Afrique du Sud, Boy Marone,
propose un mbalax/jazz/funk gravé dans deux albums,
Pikine (1996) et Hey ! Sénégal (1998)
|
Samedi 20
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
SPECIAL
SEMAINE TOUAREG
Amar Sundy (blues touareg
, rythmes berbères)
Issu d'une longue lignée de
touaregs, Amar Sundy est né au début des années
60, non loin de Tamanrasset, dans le désert algérien.
Très jeune, avec sa famille, il rejoint la France.
Cependant, en parallèle de ses études secondaires,
il commence à s'intéresser à la guitare.
A l'âge de 20 ans, il retourne dans son désert,
à la recherche de ses racines et redécouvre
les couleurs, les parfums et les rythmes de sa terre natale.
" Je suis né dans le désert au milieu
des hommes fiers et invincibles, conscient, très
tôt, de la force de la nature qui règle toutes
choses. ". C'est en rencontrant un guitariste, virtuose
du picking, que le jeune musicien prend conscience de sa
vocation. Il découvre ensuite les joies et les galères
des concerts dans le métro en compagnie de Diabolo
(qui deviendra ensuite harmoniciste de Jacques Higelin)
et d'un autre ami, Sundy, qui lui fait découvrir
l'immense richesse du blues. Amar se reconnaît dans
cette musique black de bluesmen déracinés,
tout comme lui. Au début des années 80, Amar
Sundy joue du Chicago Blues dans les clubs du premier arrondissement
de Paris. On le voit aux côtés de Memphis Slim,
B.B. King.Il devient l'un des piliers de ces endroits légendaires.
En 1985, Jimmy Johnson le remarque et l'invite à
Chicago. Il joue avec des légendes telles que Sonny
Land Slim, Sons of Blue, Otis Rush, Big time Sarah, John
Littlejohn, etc...En 1989 il tourne, quatre mois durant,
à travers les Etats Unis avec le James Cotton Band.
S'ensuivent deux tournées européennes avec
Albert King, qui lui donne le surnom de " Fils du Mississipi
". A Paris, il entame une série de concerts
et ouvre pour Dee Dee Bridgewater et B. B. King. Les dates
s'enchaînent avec Albert Collins, Screamin' jay Hawkins,
Linda Hopkins, Ali Farka Touré, Lucky Peterson, Luther
Allison et Khaled. En 1998 sort " Homme Bleu "
premier essai, après cinq ans d'expérimentation
et de recherche d'un style nouveau basé sur la fusion
du Blues et des rythmes berbères. En 2000 paraît
le premier album live du guitariste-chanteur. Avec "
Najma " qui sort en Mai 2004 sur le label Dixiefrog,
la maturité de cet alchimiste des genres prend forme
et sa longue quête vers un style définitivement
personnel, se concrétise avec talent.
Toutes les infos sur www.myspace.com/amarsundy
|
Mercredi 24
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
SPECIAL
SEMAINE TOUAREG
Sidi Aga
Issa - Tiwitine (musique touareg -tamashek)
Suivant la conférence
: Culture touareg : une culture plurielle auquel il participera,
le groupe Tiwitine donnera un concert qui cloturera la semaine
touareg.
Sidi Ag Issa vient de
Boni au Mali, un village de culture peul, arabe et touareg
près de Tombouctou. Passionné de danse et de
football, l'apprenti commerçant découvre à
12 ans le bluesman Ali Farka Touré en écoutant
la radio. C'est le coup de foudre
Dès lors, le
jeune homme décide de devenir musicien et apprend en
autodidacte la guitare des Ishumar (Touaregs) qui s'écoute
en cachette et se joue sur le front. A cette époque
où Mais le " pays des hommes intègres "
(Burkina Faso) finit sa révolution et que le désert
souffle sa rébellion, Sidi Ag Issa se frotte à
la jeunesse " Imujar ", connaît l'exil, les
camps de réfugiés et le ghetto.
Il faut attendre ses 19 ans pour entendre sa première
composition, " Te Wete ", une chanson folk teintée
de ballades touaregs.
Au Burkina Faso, avec son groupe Imnas ou en solo, Sidi Ag
Issa collabore avec Nazer Adams, Papa Rasta, Gwod, joue au
Zaka, au Jardin de l'Amitié et côtoie Abine-Ibine
et Kedo. Riche de ses expériences et toujours prêt
à partager son " feeling ", il sillonne la
région (Ouagadougou, Tombouctou, Niamey
) et multiplie
les rencontres. Bientôt, il rejoint la France et fonde
dans le 18ème arrondissement de Paris le groupe Tiwitine
(ma naissance). Entouré d'artistes touaregs, burkinabés,
dioulas, arabes et français, Sidi Ag Issa développe
un groove tiré de la musique des Tamashek à
la rythmique puissante, aux mélodies pleines de vie
et de couleurs, avec des arpèges tranchants comme une
Takouba.
(Site : http://www.myspace.com/forsidi)
|
Vendredi 26
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|
|
Emilio Bissaya
(acoustique / Fusion / Chanson française)
Emilio Bissaya est un
chanteur, guitariste, percussionniste, auteur, compositeur,
comédien d'origine camerounaise. Lauréat du
concours de la Chanson Africaine Mutzig de 1994, il a participé
à divers festivals des Arts et la Culture au Cameroun,
à Abidjan, au Burkina Faso
Arrivé en France
en novembre 1997, il réalise avec le T. boys l'album
Peace Afro-beat. Lauréat du concours RFM, il participe
aux 14èmes Rencontres d'Astaffort de Francis Cabrel
en mars 2000. Emilio sort finaliste du concours de la Chanson
Française à Casteljaloux "cadets d'argent"
avec François Guillou. Il monte le groupe Afrikan Fuzion
"Afrobeat Fusion" en 2002. Il participe à
l'album Soki de Queen la Diva et en 2004, il rejoint Thierry
Cassard et Will Maes pour la réalisation et la présentation
du spectacle jeunes public "Dimba l'enfant griot".
Emilio participe également à la réalisation
du maxi CD "Je vous dis" d'Aude Henneville (auteur,
compositeur et interprète), et aux chantiers des Francofolies
à la Rochelle, en septembre et octobre 2007.
|
Mercredi 31 Mars
21h00
Entrée libre
- Consommation obligatoire
|
|