Saraaba
est fermé depuis le 9 Mai 2012
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la liste des témoignages
Martina Zimmermann - Journaliste
medias allemands
(Radios allemandes ARD - Agence de presse EPD)
Que des bons souvenirs de chaleur humaine, de rencontres artistiques
intéressantes et surtout d'amitié avec Sylvie et
Nago et leurs invités: Ici le client était traité
comme un invité, un "guest", vous aviez un mot
gentil pour chacun/e! Dommage que le lieu n'ait pu survivre mais
l'idée de Saraaba - plus nécessaire que jamais -
continuera, nous sommes ensemble!
Je vous remercie et je vous embrasse. Martina
Patrick Labesse, journaliste
au Monde
Triste nouvelle...bravo pour tout ce que vous avez fait, ces émotions
que vous avez suscitées
Danielle Lamarque - Paris
Montmartre - la Ruche des Arts (ancienne RFI)
C'est bien dommage de vous voir quitter ce lieu où nous
étions si bien si bien accueillis. J'espère que
nous pourrons nous revoir très vite pour reprendre le fil
du temps, seulement interrompu. Amicalement
Aude MINART Directrice de la Galerie Africaine Art Contemporain
Africain - Visibilité Noire -
Bon vent pour vos nouveaux projets !
Daniel Delas - Professeur
émérite de l'Université de Cergy-Pontoise
et président de l'Association Pour l'Étude des Littératures
Africaines (APELA),
Chère Sylvie . De coeur avec toi dans cette épreuve.
Espérons que tu pourras rebondir vite. Tiens tes amis au
courant.. Amitié
Joseph Owona Ntsama - Historien-Chercheur
Fondation Paul Ango Ela de géopolitique en Afrique Centrale
BP. 164 Yaoundé-Cameroun
Chère Sylvie, C'est
avec beaucoup d'amertume que j'accueille cette étrange
nouvelle: supprimer un lieu de culture donc d'incubation des consciences
dans ce monde où, de plus en plus, seule l'hypocrisie du
politique, en tant que phénomène, prime sur tout,
est un véritable crime! Je voudrais en ce moment avoir
une pensée pour tous ces jeunes que ce lieu arrivait à
fédérer autour littéralement d'un "idéal-type"
(Max Weber); à tous ces touristes et autres habitants de
la France qui pouvaient sentir que le cur de l'Afrique pouvait
aussi battre dans un environnement a priori dévoré
par l'Underground au sens où l'entendait Lou Reed.
Avec toi; avec vous de tout cur....JON
Vincent Gabin - peintre
montmartrois
Oui beau et triste message ! Mais message plein d'espoir et d'énergie
à venir.....
Saraaba est morte, vive Saraaba 2, n'est-ce pas? Bises et tenez-nous
au courant !
Vincent
Maet - Association Mix et
Métisse
C'est tellement dommage et injuste. Je suis en colère et
triste. Je vous envoie à tous les deux mon soutien et mes
tendres pensées. Continuez de m'envoyer les infos et si
je peux faire quelque chose, faites moi signe
Jan JOLIBOIS - co gérant de la CigaleS "Pied à
l'Etrier"
Merci pour ce superbe témoignage
de votre aventure. Au delà de ce triste arrêt brutal,
bravo pour toutes ces actions réalisées. Espère
vous rencontrer sur un de vos nouveaux chemins culturels Amicalement
- j&j
Nguyen Dac Nhu-Mai - Dr.
d'Etat ès Lettres et Sciences Humaines
Lauréate 2010 du Mot d'Or de la Francophonie pour la Presse
écrite
Bonsoir Sylvie, je suis
vraiment désolée d'apprendre la nouvelle de la fermeture
de Saraaba!
OUI avec Darwis Khudori (professeur à l'Université
du Havre et Président de Bandung Spirit) , nous avons passé
quelques moments avec toi et d'autres du temps où nous
préparions 55Bandung55. Je me souviens bien de ta jovialité
et de tout ton travail pour faire connaitre la culture africaine
et d'ailleurs. Mais je reste convaincue que tu vas retrouver un
autre espace pour d'autres projets culturels ! Tiens-nous au courant
et bon courage!
Danièle Gambino - Centre Barbara Responsable de la Programmation
et des actions culturelles.Accompagnement Scénique
Sylvie, Nago, Je suis triste que le Saraaba ait fermé ses
portes , très sincèrement. Mais la porte du Centre
reste toujours ouverte pour vous et , dans la mesure de nos moyens,
n'hésitez pas à revenir vers nous pour les projets
futurs. Nous avons toujours apprécié la qualité
et la pertinence des événements organisés
avec vous et j'espère que nous pourrons encore collaborer
dans le futur pour faire vivre l'esprit du Saraaba hors les murs
. Bises à vous.
Jocleyne - Ressources Unies
Merci pour ce témoignage. Les liens qui nous ont unis ne
disparaîtront pas. Comme tu le dis si bien , Saraaba ne
s'arrête pas à un lieu, il doit continuer dans l'esprit
qui l'a animé. Je vous aime, je vous embrasse, Jocelyne
Catherine Chardin et Bernard,
militants associatifs de la Goutte d'Or
Ouh là là, quelle tristesse le jour dit de la fête
des voisins, d'apprendre que nos voisins si chers se sont fait
expulser, moins d'un mois après l'arrivée d'une
gauche que l'on rêve toujours un peu plus protectrice à
l'égard des initiatives interculturelles, un peu moins
acharnée à expulser...Puissent la Ville de Paris
et notre nouveau gouvernement être plus attentifs pour aider
des initiatives qui sont tellement rentables en termes d'humanité,
d'échanges, d'harmonie bien au-delà de la seule
harmonie musicale
Dès le 10 mai 81, nous, militants associatifs, nous avions
rêvé qu'il n'y aurait plus de brutale expulsion locative
sur le quartier... Or, quelques mois plus tard, une cinquantaine
de locataires âgés de 40 à 100 ans étaient
violemment expulsés de leur hôtel meublé situé
au 6 rue Laghouat...et une quinzaine d'entre eux ont passé...
18 ans et 6 mois(!!!) dans un squatt autogéré au
23 rue de la Goutte d'Or, l'immeuble autrefois mitoyen de celui
où Saraaba s'est installé, quelques années
plus tard.
L'endroit est donc propice aux rêves prenant vie... aux
rêves mis en musique, aux aventures incarnées, aux
p'tits coins de paradis improbables... Y aura-t-il une relève
?....
Merci à vous, Sylvie et Nago, que l'on a parfois sentis
fatigués et soucieux, mais toujours plein de chaleur humaine,
d'humour et d'enthousiasme. Vous nous avez fait découvrir
tant de choses, dans tous les domaines artistiques : la musique,
le conte, la peinture, le théâtre, le cinéma...
Puisque vous voulez un petit souvenir, nous allons évoquer
ce soir où Eléonore Yameogo a versé une larme
au moment où l'on a failli renoncé à la projection
de son superbe film "Paris mon paradis" (l'enregistrement
de ce DVD ne pouvait pas être lu par le projecteur sur grand
écran de Saraaba)...et où l'on a finalement couru
chez nous (au bas de la rue de la Goutte d'Or) pour chercher un
tout petit ordinateur autour duquel la vingtaine de spectateurs
se sont regroupés et concentrés pour recevoir, même
en tout petit écran, un des grands messages que Saraaba
savait faire découvrir.
Et puis j'ai aussi envie ce soir de repenser au regret que Sylvie
avait manifesté quand un spectateur...disons un peu "carré",
lui avait reproché de laisser entrer les spectateurs en
retard, ce qu'il interprétait comme un manque de respect
à l'égard de l'artiste sur scène. J'avais
trouvé ce reproche bien injuste, moi qui faisais souvent
partie, pour des impératifs personnels, de celles ou ceux
qui se glissaient en retard dans la salle, le plus discrètement
possible, grâce aux conseils de Nago ou Sylvie qui m'indiquaient
le moment le plus propice ; j'ai toujours apprécié
dans cette petite salle en sous-sol la proximité et la
convivialité qui règnaient entre les artistes, les
spectateurs et les hôtes de cette salle qui n'était
pas un théâtre strict et froid, mais une salle vivante,
chaleureuse, intime, vibrante...
Vous allez manquer à la Goutte d'Or... beaucoup.... Mais
comme les goutte d'oriens sont dans l'âme des gens du voyage,
nous n'hésiterons pas à nous déplacer pour
aller vous retrouverez là où vous trouverez un nouveau
point de chute. A BIENTOT DE TOUT COEUR.
Cheikh Dia -acteur culturel , DAKAR Bon courage et à très
bientôt pour des nouvelles beaucoup plus joyeuses Cordialement
Colette Sauvanet, poète
montmartroise
Malick Diaw a joué et chanté avec ses amis pour
nous seules, avec tout son coeur, c'était
merveilleux. Le lendemain j'étais revenue avec d'autres
amies, il chantait avec un guitariste extraordinaire, c'était
une vraie soirée de musique. Je suis vraiment triste que
votre lieu disparaisse ! Surtout tenez-moi au courant de la suite.
Avec toute mon admiration et mon affection,
Anne Marie Villeneuve -
artiste et photographe
Sylvie, Nago. Je suis triste et décue que ce beau projet
n'ait pas pu s'enraciner dans la Goutte d'Or.. J'espere que vous
pourrez le realiser ailleurs. Amitiés. Anne-Marie
S. Eliard & R. Ouedraogo
, comédiens
C'est une bien triste nouvelle qui nous est annoncée. Nous
n'avons pas été à vos cotés ces derniers
temps, car les routes sont tortueuses et ne se croisent pas toujours.
Mais nous avons été avec vous, dans un passé
pas si lointain, nous avons été avec vous de tout
cur. Le Saraaba a été pour nous un lieu important
ou beaucoup de choses se sont mises en place, où beaucoup
de rencontres fructueuses et toujours chaleureuses ont eut lieu.
Avec le Saraaba, c'est une étape importante de notre parcours
qui disparaît. Nous ne l'oublierons pas et où que
nous allions, nous garderons le souvenir de ces soirées
heureuses.
Longue vie à Sylvie
et Nago ! Quelques soient vos projets pour la suite, tous nos
vux de réussite. Rouki et Stéphane
Francoise de Moor, responsable théâtre Africalia
- Belgique
Oup Oups , les amis, dur dur !!!
Claire Dol, militante commerce
équitable
Salut Sylvie, Je n'ai plus eu l'occasion de venir vous voir récemment,
et je suis désolée que vous ayez du fermer. Que
de souvenirs avec Anna, Yoko, les soirées musicales et
vous bien sur !! Tu décris le Saraaba comme je l'ai vu
aussi : comme un lieu d'égalité entre tous, ouvert
a tous ceux qui étaient ouverts, curieux, artistes déclarés
ou non et qui avaient envie de partager simplement. Merci a vous
d'avoir créé ce lieu magnifique. Tiens nous au courant
de vos projets futurs, tant mieux si vous en avez car c'est clair
qu'il ne faut pas que ca vous arrête. On ira vous voir la
ou vous serez !
Je vous embrasse bien fort toi et Nago, a bientot,
Michele Lassiaz, présidente de la Ruche des Arts
Bravo pour le récapitulatif,
c'est indispensable que tous sachent l'énorme travail que
vous avez fait, bravo, espérons vivement qu'un local puisse
etre mis à votre disposition avec évidemment subvention
a l'appui dans ce quartier de la Goutte d'or. amitiés"
de la RUCHE DES ARTS " sa présidente Michèle
LASSIAZ et toute l'équipe
Frédéric Ploquin,
grand reporter à Marianne
C'est assez injuste, cette
fermeture, au regard de vos colossaux efforts. Bises à
vous et bon courage pour passer ce cap difficile. Frédéric
Odile Lagacherie : Maître
de Conférence en langues et littératures latine
et grecque. Université Stendhal Grenoble 3.et René
Lacaille, musicien réunionnais
Chère Sylvie,
Nous sommes désolés
pour vous, et l'expulsion de Saraaba montre, s'il le faut, à
quel point la culture a peu de place dans certaines politiques
communales !!!!
On reste en contact, la newsletter nous permettait de vous suivre
de près.
Amitiés de René
et Odile
Fréderic Denis -
client
C'est une triste nouvelle
je n'était venu qu'une fois pour du cajun!!!
en fait (c'est personnel) je "n'accroche" pas pour tout
ce qui est culture africaine, MAIS
j'avais adoooooorrrrrréééé l'ambiance
et votre idée! c'est donc bien une triste nouvelle que
tant d'énérgie soit partie !! d'un lieu ou apparemment
elle n'étais pas superflue Bon courage à tous et
M...... pour la suite et je suis sur que vous reviendrez dans
ce quartier , un jour!!
merci!
Julia - tour operation -
Walking spirit - Canada - USA
Hi Sylvie,
I was very sad to hear of Saraaba's closing. I know how much time
and love you put into it. I'm glad my groups were able to benefit
from its ambiance.Best, Julia
Alice Béranger -
cliente
C'est avec beaucoup de tristesse
que j'apprends la fermeture de votre "bar"? "restaurant"?"café
associatif"? "centre culturel" ? "lieu de
rencontre"?... les mots pour qualifier Saraaba manquent tellement
ce lieu rime avec "diversité". J'ai découvert
Saraaba il y a un an et demi environ lors d'une soirée
de contes africains par le biais d'amis. J'ai aussitôt adhéré
au concept, à l'ambiance chaleureuse, à la simplicité
de ce lieu et des gens qui le fréquentaient, tous ouverts
d'esprits et sans communautarisme. Des amoureux de l'Afrique,
blancs, noirs, maghrébins. Je suis revenue quelques fois
avec des amis. Depuis octobre dernier, j'ai quitté Paris
et l'occasion de repasser rue de la Goutte d'or ne s'est pas présentée,
du moins, je ne l'ai pas provoquée. Pour autant, j'étais
toujours dans votre liste de diffusion et suivais de loin la vie
de ce lieu qui m'a marquée. Je voudrais donc en toute simplicité
vous dire :
MERCI pour le temps, l'énergie et l'argent que vous avez
consacré à Saraaba pour que des personnes comme
moi en profitent et vivent des moments festifs sur la terrasse
et autour des tables sans prétention de la salle ou des
moments d'émotion au sous-sol à écouter l'Afrique
en mots et en musique. COURAGE. Je suis certaine que vous rebondirez.
Les personnes qui ont votre coeur, votre passion et votre persévérance
font de grandes choses et font du bien aux femmes et aux hommes
qu'ils côtoient. Même si je mesure la difficulté
de votre combat pour exister, je vous souhaite de mener d'autres
projets aussi enrichissants. Dans l'espoir d'avoir bientôt
de vos nouvelles, d'entendre parler d'un nouveau lieu culturel,
confidentiel ou tout autre projet interculturel enthousiasmant,
je vous souhaite de poursuivre votre belle route.
Gardez précieusement tous ces souvenirs que vous citez
et qui n'ont pas de prix, que personne ne vous enlèvera,
ne vous expulsera de la tête... Très amicalement,
Alice Béranger